Quand remplacer votre toiture ?

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La dernière fois que vous avez grimpé sur une échelle et nettoyé vos gouttières, vous avez eu une belle vue sur votre toiture. Quelques bardeaux retournés, de la mousse, un peu de rouille – ces imperfections sont-elles normales ou sont-elles le signe que vous avez besoin d’une nouvelle toiture ?
Lorsque vous commencez à avoir des doutes concernant l’état de votre toit, faites venir des pros pour déterminer s’il est temps de le remplacer. Pour trouver des couvreurs dans votre région, le plus simple est de passer par un site spécialisé dans les devis de couverture de toit.

Les dommages de votre toit peuvent entraîner des fuites et causer des dégâts structurels importants. De plus, outre la protection de votre maison, votre toiture joue un rôle clé dans l’attrait de votre maison au moment de la vente de celle-ci.

Dans la suite de cet article, nous vous présentons quatre points pour déterminer si vous devez remplacer votre toiture.

1. Faites l’historique de votre toit

Évaluez si vous vous rapprochez de la date d’expiration de votre toit en déterminant sa date d’installation. Si vous avez acheté une nouvelle construction ou si vous étiez propriétaire de votre maison lors du dernier remplacement de votre toit, cela devrait être assez simple. Sinon, creusez un peu plus loin en vous adressant à l’une de ces sources :

  • Demandez aux anciens propriétaires : Essayez de communiquer à l’ancienne et parlez à la personne qui vous a vendu la maison. Même s’il ne connaît pas la date exacte, il peut vous fournir une estimation approximative. Si vous n’avez plus leurs coordonnées, votre agent immobilier peut consulter leurs dossiers et vous les fournir, pour autant que cela ne viole pas les accords de non-divulgation existants.
  • Trouvez le permis de construire : Le remplacement d’une toiture nécessite généralement un permis de construire délivré par le comté local. Rendez-vous au bureau d’application du code de votre municipalité locale et demandez les dossiers des permis de construire pour votre adresse. Un responsable du code ou du zonage récupérera tous les documents soumis pour le projet, y compris la portée et le calendrier de construction.
  • Contactez l’entreprise d’installation du toit : Si vous savez quelle entreprise a installé le toit, appelez et demandez-lui si elle a encore une trace du projet dans sa base de données.

Au cours de vos recherches, gardez un œil sur les garanties incluses. Une garantie sur les bardeaux dure de 20 à 50 ans, vous protégeant contre les défauts de fabrication ; une garantie sur la main-d’œuvre couvre les problèmes pouvant survenir en raison d’une mauvaise installation.

2. Jauger l’espérance de vie des matériaux

Date de construction en main, comparez l’âge de votre toit à ces espérances de vie moyennes des matériaux :

  • Bardeaux d’asphalte : 15 à 30 ans
  • Bardeaux architecturaux : 25 à 30 ans
  • Bardeaux de bois : 30 ans avec un entretien régulier
  • Tuiles d’argile : 50 ans ou plus
  • Toiture métallique : Jusqu’à 70 ans
  • Ardoise : 50 à 100 ans et plus

La durée de vie de votre matériau de couverture dépend en grande partie du climat dans lequel vous vivez. Par exemple, une toiture de 30 ans composée de bardeaux d’asphalte peut atteindre son espérance de vie en Oregon, grâce au climat plus frais. Dans un climat comme celui de la Floride, en revanche, le même toit de 30 ans peut ne durer que 10 à 12 ans sous le stress de l’humidité, de la chaleur et des turbulentes tempêtes tropicales.

3. Prenez note des signes d’usure

Remontez l’échelle et inspectez ces zones pour voir si elles sont détériorées :

  • les bardeaux : Les bardeaux qui se recourbent ou qui manquent correspondent à des trous dans l’armure de votre toit, ce qui rend votre maison plus vulnérable aux éléments. Une décoloration inégale, des stries noires et de la mousse indiquent que cette couche a passé l’âge d’or.
  • Gouttières d’orage : Les gouttières d’orage bouchées emprisonnent l’eau le long des bords de votre toit, ce qui peut entraîner de la moisissure et de la pourriture. Les granules de votre bardeau dans la gouttière sont un autre signe qu’il est temps de changer.
  • Solin de cheminée : Le solin de cheminée est la doublure au bas de votre cheminée à l’endroit où elle rencontre le toit. Si votre solin est recouvert de ciment ou de goudron fissuré, il est préférable d’opter pour un raccord de qualité et étanche pour éviter les fuites. Notez également un drapeau rouge pour les solins rouillés ; un solin rouillé favorise les fuites et les dommages structurels supplémentaires.
  • Intersections des murs et du toit : Vous voyez la pourriture à l’endroit où votre toit rencontre les murs extérieurs ? Un solin de marche endommagé ou manquant permet à l’eau de se déposer à ce point de rencontre, ce qui provoque de la corrosion.
  • Plafond du grenier : Votre toit fuit si vous voyez des taches, des stries ou des faisceaux lumineux en dessous. Un plafond affaissé dans le grenier ou au dernier étage laisse également supposer une fuite.

4. Faites inspecter votre toit par un professionnel

L’inspection à votre niveau est terminée, il est temps d’appeler un couvreur professionnel.

Grâce à une analyse détaillée, un inspecteur de toiture professionnel peut même évaluer les dommages cachés sous les bardeaux à l’aide d’un scanner infrarouge. Avec votre rapport d’inspection en main, vous pouvez avancer en toute confiance en sachant s’il est temps de remplacer ou de réparer votre toit.